En 2021, le Conseil de développement a lancé, par autosaisine, un groupe projet intitulé « Après-crises ».
Face à la succession de crises économiques, climatiques, sociétales, énergétiques et sanitaires, ce travail vise à mieux comprendre leurs impacts sur la vie quotidienne des habitants du Grand Angoulême : évolution des comportements, fragilisation de certains publics, transformations des modes de vie.
S’appuyant sur une approche à la fois quantitative et qualitative, cette démarche propose une lecture globale de la situation à partir des perceptions et témoignages recueillis localement. Sans prétendre à l’exhaustivité, elle cherche à éclairer les réalités vécues sur le territoire et à identifier des pistes de réflexion.
Le Conseil de développement remercie l’ensemble des personnes ayant contribué à cette démarche par leurs retours et leur participation.
Publication en Mai 2024
Démarrage en mai 2021
Animateurs
Membres
Auto-saisine
En résumé
En 2021, le Conseil de développement de GrandAngoulême a engagé une réflexion intitulée « Après-crises », afin d’analyser les impacts des crises économiques, sanitaires, sociales et climatiques sur le territoire.
Cette contribution met en lumière une aggravation des fragilités sociales, avec des publics particulièrement touchés : familles monoparentales, femmes en emploi précaire, jeunes, personnes âgées isolées ou encore classes moyennes en situation de déclassement. Les disparités territoriales, notamment entre zones urbaines et péri-rurales, ainsi que les difficultés de mobilité, accentuent ces inégalités.
L’étude souligne également des évolutions sociétales marquantes : affaiblissement du lien social, défiance envers les institutions, montée des tensions dans certains quartiers, mais aussi développement de solidarités locales et d’initiatives citoyennes.
À partir de ces constats, le Conseil de développement interroge les politiques publiques sur plusieurs enjeux majeurs : le renforcement du lien social, la reconnaissance et le soutien aux initiatives citoyennes, la place des femmes comme actrices essentielles du territoire, et l’amélioration des mobilités.
Cette contribution propose ainsi des pistes de réflexion pour accompagner les transformations du territoire, en s’appuyant davantage sur les dynamiques locales et la participation des habitants.










